Chaque option est légitime, et la mauvaise se paie pendant cinq ans. Nous présentons toujours les avantages et les coûts de chacune côte à côte.
Un nouveau serveur sur site
Pertinent lorsque des applications sont sensibles à la latence ou que de gros fichiers circulent sur le réseau local, que la charge est stable et que le serveur actuel arrive en fin de vie. Le revers : retour des dépenses d’investissement, de l’espace, de l’énergie, du remplacement dans cinq ans et du besoin de gestion quotidienne.
Consolider et changer d’hyperviseur
Pertinent lorsque la facture VMware n’est plus proportionnée à l’infrastructure et que les charges sont courantes — fichiers, base de données, logiciel de gestion. Le revers : la migration a un coût, des fenêtres d’indisponibilité, des pilotes et des sauvegardes à refaire. Hyper-V est inclus avec Windows Server ; Proxmox est solide et sans licence, mais exige des compétences pour l’exploiter.
Migrer vers le cloud
Pertinent lorsque l’équipe est distribuée, la croissance irrégulière ou que l’entreprise ne veut pas acheter du matériel pour cinq ans de plus. Le revers : l’investissement devient un coût mensuel permanent, et les ERP anciens, les licences liées au matériel et les très gros dossiers reviennent généralement plus cher dans le cloud.
Le résultat le plus courant est hybride : messagerie et fichiers bureautiques dans le cloud, logiciel de gestion et données lourdes sur site. C’est presque toujours l’addition la plus basse. La comparaison complète figure dans l’article remplacer, virtualiser ou passer au cloud.